Une histoire de livres, d’amour et de dignité
Nesrine Slaoui & Jamal Ouazzani – Récap’ de rencontres littéraires et un kit santé mentale spécial actu'
Aujourd’hui je te partage mes derniers apprentissages sur la construction personnelle, l’importance de la représentation et la question du moment (« Faut-il quitter les réseaux sociaux ?).
Cher·es habitué·es du bassin : whalecome back et merci d’être ici !
Aux newbies qui ont rejoint le swimming club – soit, cette lettre numérique – ces dernières semaines : whalecome 🏊🏾♀️
Dans cet espace, on plonge ensemble de manière randomadaire à l’intersection entre le sens, l’impact (socio-écologique) et l’inclusion. Pour ce faire, on file la métaphore de la natation pour parler du monde dans lequel on essaye de trouver sa place (aka, sa ligne de nage).
Si besoin, tu peux consulter ce lexique natatoire pour t’aider à la naviguer.
En attendant tu peux aussi
Plonger dans mes offres pour :
→ Faire rayonner tes valeurs dans ta communication (via du conseil édito ou du brand writing pour indés et structures engagées).
→ Sensibiliser aux enjeux liés à l’inclusion et la construction personnelle en organisant une prise de parole dans ta structure.
→ Te rendre visible auprès des swimmers en t’associant à La piscine.T’abonner à la Ploufletter si on t’a transféré cette édition 👇🏾
Sur ce, bonne séance 🐋
🎣 au programme
Édit’eau
Révolutionner l’amour - histoire d’une rencontre littéraire semi-réussie
Notre dignité – histoire d’une rencontre littéraire semi-réussie bis
Kit de fin - Prendre soin de sa santé mentale face aux tsunami d’infos
Swimmer cherche club de nage – Le job board de La piscine
🐠 édit’eau
Temps de lecture : 1min
Coucou toi ! L’édition est longue, donc je vais faire court ici.
J’espère que tout va bien de ton côté du bassin. (Et par bien je veux dire : que tu as réussi à passer entre les mailles du filet de l’épidémie de grippe. Si oui, donne toi tes secrets immunitaires. Si non, courage !)
Ici, ça crampe un peu avec l’actu – tout s’accélère, c’est assez flippant. Mais comme dirait l’adage, « on est là »1. (Si t’es aussi en mood bof, reste ici, on en parle en fin d’édition.)
J’avais repris l’année avec l’envie de me tourner vers toujours plus d’édito en aidant celleux qui souhaitent prendre la parole à se mettre en mots …. Comment te dire que je suis d’autant plus persuadée de l’importance de (re)prendre la main sur les récits aujourd’hui ?
Sur un (presque) tout autre sujet, j’ai enfin terminé la première version du programme « Explorer ses identités pour s’ancrer » ! À l’intérieur se trouvent 25 cartes pour plonger dans l’introspection, et te réapproprier ton histoire. Je t’offre une séance d'accompagnement pour le lancement (avec moi ou des nageuses coach partenaires 👀). Swim par ici pour te lancer
A-ny-ways. Revenons à nos moutons marins.
Dans l’édition du jour, je te partage mes apprentissages suite à deux rencontres littéraires sur la construction personnelle, l’engagement et la représentation.
Fasten your bouée, we’re about to take off 🏊🏾♀️
Je te laisse, see you en fin d’édition.
Apolline 🐋
🦑 révolutionner l’amour - histoire d’une rencontre littéraire semi-réussie
Temps de lecture : 6min
(Au début j’avais noté semi-ratée, mais je me suis ravisée : le fail en valait la chandelle.)
Il est 19h15 ce mardi 14 janvier.
Je réajuste pour la troisième fois mon cache-oreille en espérant arrêter le vent. Mon nez coule. J'ai beau être emmitouflée de la tête aux palmes, il fait tarpin froid dehors. Heureusement, le lieu où je viens de m’engouffrer est bien chauffé – presque trop si j’en crois la sensation de picotement sur mes joues.
Pile à l'heure pour la rencontre littéraire avec Nesrine Slaoui, journaliste engagée sur les questions sociales !
Quelques personnes sont déjà installées, et, comme toujours, le premier rang est désert. Par-fait. (Je rigole, je me suis faufilée au deuxième rang un peu plus loin.) J’enlève mes gants, mon manteau, sa sous-doudoune et mon écharpe avant de faire un tour d’horizon rapide.
Tiens, c’est bizarre.
Il y a un livre posé sur la table, mais je ne reconnais pas la couverture de Notre dignité – vue en ligne. Il me semblait qu’il y avait seulement quelques touches de jaune néon, alors que celle-ci est full jaune poussin. Et… la silhouette qui sort de la pièce aux côtés des libraires pour s’avancer vers le canapé a une moustache.
Y’a clairement baleine sous rocher.
Pas le temps de réfléchir, l’évènement commence :
« Bienvenue à la rencontre de ce soir avec Jamal Ouazzani auteur du livre Amour, révolutionner l’amour grâce à la sagesse arabe et/ou musulmane et de Jins podcast. […] Et demain nous recevrons Nesrine Slaoui. »
HA2. C’était donc ça : je me suis trompée de jour. Mais qu’à cela ne tienne. Je suis aussi Jamal qui explore la multidimensionnalité des identités dans son travail. Let’s stay. (Sans compter que faire lever tout le monde pour partir dès l’annonce de l’invité, ça la fout super mal.)
Hormis cette surprise : j’ai appris plein de trucs !
Et comme la discussion tournait autour de la construction personnelle, la multiculturalité et l’impact, je me suis dit que ça pouvait aussi te parler. Voici donc quelques snacks à méditer👇🏾
prendre du recul pour trouver ce qui résonne
« J’ai pris un temps loin de la religion, comme des vacances. » Jamal
Lorsqu’il parle de sa foi, Jamal nous plonge dans les diverses étapes qui l’ont jalonné : de l’apprentissage à la redécouverte adulte par le texte empli d’amour, en passant par le doute.
Même si ce n’était pas le propos, j’ai tout de suite repensé aux discussions avec certain·es swimmers sur l’incertitude et les cycles de remise en question.
(Je me souviens notamment de l’échange avec Mya qui racontait comment ralentir dans sa vie pro lui permettait d’explorer d’autres domaines perso. Ou encore du témoignage de cette nageuse, dont la pause professionnelle lui a ouvert un nouvel espace d’exploration. Elle a plongé dans divers secteurs et modèles d’engagement – associatif, freelance, etc. – avant de se (re)trouver.)
L’occasion parfaite de se rappeler – moi la première 😬 – que la construction personnelle, c’est avant tout une histoire de cycles, de prise de recul, et de patience. Chaque chose en son temps. Comme quand on apprend à nager in fine.
penser l’amour de manière protéiforme
« En arabe, il existe entre 50 et 100 définitions du mot amour. On ne peut pas essayer de le faire entrer dans un carcan, une définition. Ce serait le dépouiller de sa richesse. »
J’ai trouvé l’anecdote magnifique, donc je pose ça là.
briser la solitude pour se construire – « dessine moi ta constellation personnelle »
Depuis que j’ai lu la citation de Kiyémis « Je ne crois pas aux étoiles solitaires, mais aux galaxies qui brillent de concert » , je vois des astres partout.
Cette fois encore, ça ne manque pas. À chaque question posée par la libraire, Jamal répond en citant : une personne, un ouvrage, ou un collectif qui l’ont aidé dans sa construction personnelle. Et, comme souvent lorsque quelqu'un parle de ses inspirations, j’ai l’impression de voir toutes ces références graviter autour de lui – à la manière d’une constellation.
C’est ici que trouver des reflets individuels ou sociaux joue un rôle.
Ne serait-ce que pour se voir exister dans l’imaginaire collectif – et sentir son expérience partagée et/ou validée.
🤿 Le lendemain aussi Nesrine insiste sur l’importance de s’entourer – physiquement et/ou spirituellement – pour se construire… et souligne sa propre difficulté à trouver ces représentations en grandissant.
« Mon obsession quand j’entrais dans une librairie, c’était de voir « où sont les femmes maghrébines ? » Il y en avait si peu. » Nesrine Slaoui
Pour avoir galérééé à trouver un ouvrage sur la filiation, la transmission intergénérationnelle et les migrations le matin même, I couldn’t agree more.
C’est aussi pour inverser la tendance (et palier le manque de représentation dans ma propre constellation) que j’ai :
1/ Commencé une série de portraits sur La piscine.
2/ Lancé mon marathon de lecture « tour du monde » l’été dernier.
3/ Dédié trois séances du parcours introspectif « Explorer tes identités pour t’ancrer » sur le sujet : de la filiation spirituelle et familiale ; de nos inspirations quotidiennes ; et de l’entourage.
🛟 D’ailleurs, avant de passer à la suite, j’ai envie de te proposer un exercice. Prends un papier, ton clavier ou un stylo, quelques minutes et demande-toi : « Si je devais cartographier ma constellation perso, elle ressemblerait à quoi ? »
(Pas de forme particulière pour ce faire, you chose !)
🦀 notre dignité – histoire d’une rencontre littéraire semi-réussie bis
Temps de lecture : 6min
Here we go again.
Il est 19h15 ce mercredi 15 janvier. Blablabla le froid, blablabla le presque retard (cette fois je me suis installée à côté du portant des cartes postales que j’ai évidemment fait tomber 😬). J’ai pas le temps de voir la couverture du livre, mais normalement, cette fois, c’est la bonne.
De toutes les façons, on va vite le savoir : l’évènement commence.
« Bienvenue à la rencontre de ce soir avec Nesrine Slaoui. »
OUF. (Que veux-tu, j’avais beau le savoir en repartant la veille, je suis tout de même rassurée de l’entendre.)
Une fois encore, l’échange est passionnant.
Et comme c’est dur de résumer plus de 2h en quelques points, voici quelques réflexions prises à la volée. Cette fois je me suis concentrée sur la construction de nos engagement et leur pérennité 👇🏾
fuir bolloré et les réseaux ? l’éternel débat
Le 5 novembre 2024, Donald Trump obtient pour la deuxième fois le statut de locataire de la Maison Blanche.
Son premier move : nommer Elon Musk au gouvernement – patron de Tesla, Space X … et X (feu Twitter) racheté en 2024. Depuis, tout s’enchaîne.
Un mois plus tard, Walmart et de grandes enseignes américaines mettent un terme à leur politique Diversité & Inclusion – pour beaucoup mises en place post Black Lives Matter en 2020.
Et le 8 janvier, Mark Zuckerberg nous présente le futur de la liberté d’expression sur son réseau tentaculaire, Meta. Vu son discours, on devrait plutôt parler de retour en arrière – d’ailleurs pas si lointain puisque le début du fact-checking sur meta remonte au début du mandat de Biden en 2021.
Coup dur pour les idées progressistes.
Avec ces annonces en cascade, une vague de questionnements a surgi : que faire ?
Certain·es ont pris le parti de fuir X – de manière indépendante ou en bande synchronisée via des initiatives comme HelloQuitX. D’autres envisagent la possibilité de se retirer d’Instagram, de Facebook, et de Threads. Et le reste, comme Nesrine, ont décidé de rester contre vents et marées.
Derrière cette décision, se cachent de nombreuses questions :
🏊🏾♀️ Faut-il laisser ces espaces entiers à ces idées mascus (ou « broligarchiques » conservatrices comme le notent les médias) ?
🏊🏾♀️ Où notre parole pourra-t-elle exister si chaque rachat réduit la zone d’expression des récits diversifiés ?
🏊🏾♀️ Quitter, c’est renoncer à son existence médiatique.
Pour beaucoup – dont je fais partie –, les réseaux ont participé à la possibilité de se voir représenté·e à l’écran. Perso, c’est là que j’y ai découvert / rencontré d’autres personnes : en réflexion sur leur parcours professionnel, en quête identitaire concernant leur adoption ou le métissage, etc.
Changer d’écosystème, c’est se couper de ces liens (ou devoir les recréer de 0).
🏊🏾♀️ Pour autant, si on choisit de rester, quelle amplification aura cette parole dans des espaces qui leur sont hostiles ?
Perso, j’ai aucune envie que Linkedin devienne mon seul réseau social, donc pour l’instant, la question est vite répondue. (D’autant plus que c’est le premier canal de découverte de la Ploufletter.)
👋🏾 Pour rappel, si tu souhaites soutenir le média – c’est la meilleure manière d’assurer sa pérennité et me permettre de payer mes séances piscine –, tu peux :
→ Rejoindre le Spa – l’espace de contenu additionnel de la Ploufletter. Tu y trouveras un condensé ma veille (sous forme de résumés et analyses de livres) et des templates introspectifs.
→ Ou bien faire un don libre sur Stripe.
quand racisme et sexisme vont de pair
Que tu regardes ou non la Star Académie, si tu as ouvert insta ces dernières semaines tu as dû voir le maelstrom médiatique dans lequel Ebony – une candidate afro-descendante – s’est retrouvée. Insultes racistes, sexistes, rabaissantes, tout y passe.
Pour qualifier ce phénomène, Moya Bailey, professeure-chercheuse américaine, a créé un terme en 2008 : la misogynoir.
Ce mot sac-de-piscine (aka, « mot-valise ») désigne l’intersection entre le terme « misogynie » et « noir » (en français dans le texte).
Pour Nesrine – comme Jamal la veille –, ce genre de terme manquait pour désigner le vécu des femmes arabes – trop souvent réduites à leur seule religion. Alors, dans Notre dignité, Nesrine en propose un nouveau : l’arabisogynie.
Au moment où elle le prononce, ma voisine, qui lève silencieusement la main depuis quelques minutes, l’abaisse d’un coup en soupirant d’approbation. Et, sans plus attendre, elle se jette à l’eau :
« C’est de ça dont je voulais parler ! C’est super utile comme terme, merci. Maintenant j’ai un mot pour qualifier ce que vis. Je l’utilise tout le temps pour expliquer à mes collègues ou mes ami·es que c’est une superposition de deux choses. »
Pour appuyer son propos, elle joint le geste à la parole, mimant le fait d’apposer son tampon sur ce concept – qui facilite son travail de pédagogie informel quotidien. Lorsqu’elle s’en rend compte une fois sa tirade terminée, elle se tourne vers moi et rit de s’être autant emballée. J’ai beau pouffer aussi, je la comprends tellement : même si on a pas la main sur ce vécu, au moins, on peut l’adresser avec précision.
Et nommer les choses, c’est une belle première brasse.
l’importance du pair-à-pair
Pendant la rencontre, Nesrine a beaucoup insisté sur la solitude qu’on peut ressentir lorsqu’on est différent·e de la norme de l’environnement où on évolue.
(Solitude qu'elle a vécu à Science Po pendant ses études – venant de province et étant issue de l’immigration – ou maintenant dans le journalisme.) Pour elle, le remède à ce sentiment se trouve dans la création d’un entourage fort plutôt que dans les solutions thérapeutiques individuelles only.
Peu de temps après la rencontre, j’ai revu Hélène, une pote nageuse qui était passée parler de son parcours au bord du bassin.
En discutant, elle m’a dit cette phrase qui résume carrément cette approche et ce besoin de s’ancrer dans un collectif pour se rassurer, se soutenir, et progresser :
« Je manque cruellement d’espaces avec des gens qui me ressemblent dans mon travail. Entre pairs. C’est de ça dont j’ai besoin plus qu’autre chose. »
La boucle est bouclée !
🛟 J’insiste, mais tu ne l’a pas encore réalisé, je te propose de nouveau l’exercice de cartographie. Prends un papier, ton clavier ou un stylo, quelques minutes et demande-toi :
« Si je devais représenter ma constellation perso, elle ressemblerait à quoi ? »
Ou « À quoi voudrais-je qu’elle ressemble ? » (Sous entendu, dans quel·s écosystème·s voudrais-je m’ancrer ?)
👀 so what ?
Whale, pour moi cette double rencontre a sonné comme une belle bouffée d’espoir. J’en retiens surtout l’importance de : prendre le temps, s’entourer de personnes partageant cette quête, trouver ses modèles, et s’ancrer. (Même si on a souvent envie que tout aille vite.)
J'espère que ça aura pu apporter quelques éclaircies dans la grisaille !
🛠️ pour aller plus loin tu peux t’immerger…
→ Dans la Ploufletter sur Aya Nakamura dont la participation à la cérémonie d’ouverture aux JO avait donné lieu à une levée de tridents. En cause ? Sa musique et sa situation de femme noire issue de banlieue.
→ Dans l’édition où l’on parlait du documentaire The social dilemma. On y parlait du rôle que jouaient les algos sur la création de bulles de filtres de plus en plus individualisées – qui participaient à la polarisation de la société.
→ Et dans celle sur le langage avec Camille Aumont-Carnel où l’on se penchait sur l’importance de nommer les choses pour reprendre le pouvoir sur nos récits.
🛟 kit de fin - prendre soin de sa santé mentale face aux tsunami d’infos
Temps de lecture : 1min30
Je termine sur l’atmosphère bof des actus de janvier qui m’ont bien mise en PLS. Laisse moi donc te partager deux trucs que j’ai commencé à faire pour m’aider à mieux vivre ces moments d’anxiété :
couper les réseaux pour revenir aux journaux
Je fais partie des gens qui s’informent principalement sur les réseaux. De cette manière, j’ai à la fois accès aux médias mainstream, les pure players (comme Impact, les brèves d’Hugo Décrypte, etc.), et les relais engagés (par exemple, Nesrine). Pratchique pour croiser les voix sans trop m’éparpiller.
Oui mais.
Cet outil qui facilite mes immersions en temps « normal » peut vite se transformer en machine à stress quand l’actu se fait plus morose.
Par exemple, la semaine d’investiture de Donald Trump mon feed et mes stories étaient inondées de : photos/vidéos du geste d’Elon Musk ; de reacts à ces mêmes photos/vidéos ; de « débats » sur sa nature ou sa signification (pourtant limpide) ; de prospective sur le mandat à venir à partir de celui-ci ; j’en passe et des pires.
Perso, entendre l’info une fois suffisait à lancer la tachycardie et sentir un frisson monter. Alors x100, c’était l’angoisse assurée.
Pour m’aider, j’ai fermé insta pour revenir à France Inter.
20 minutes de journal top chrono (dont 5 sur la météo), pas ou peu d’analyse – c’est surtout le rôle des émissions autour. C’est le compromis parfait pour déconnecter dans faire l’autruche. Et ça me permet de calmer le hamster de mer qui court dans ma tête pour me concentrer sur d’autres choses… comme faire ma veille ou écrire cette newsletter.
s’entourer
Je reviens à l’exercice de la cartographie – mais après tout, ça sert aussi à ça.
Pour m’aider, j’ai pioché dans mes ressources inspirantes ou feel good (les citations de Kiyémis sur la joie ; La casa de Papel ou la chaîne youtube d’Akim Omiri ; etc.). J’ai appelé / échangé avec quelques potes pour me sortir de la torpeur et je me suis de nouveau inscrite à un cercle de parole.
Somme toute : je me suis servie de ma carto’ pour me sortir la tête hors de l’eau.
Cet écosystème où on s’ancre permet à la fois de nous porter quand on thrive et nous soutenir quand on est en down. (Qu’il soit spirituel, ou réel.)
👉🏾 Rdv dans le programme « Explorer ses identités pour s’ancrer » pour aller plus loin !
bonus - s’engager
Ce dernier tip, il ne vient pas de moi mais d’Amélie, une nageuse super chouette avec qui j’ai récemment parlé sens et impact. Pour contrer le sentiment d’impuissance, elle a rejoint des associations pour agir sur le terrain. Simple et rudement efficace !
🐚 swimmer cherche club de nage – job board
Ces derniers temps, plusieurs d’entre vous m’ont parlé de votre recherche de job / de mission (on est ensemble). Comme je manque de place par ici, j’ai crée un espace dédié à ça.
Si t’es en recherche → swim par ici ← pour le remplir.
Si tu recrutes → swim par là ← pour voir les profils. Sache que les profils que tu trouveras sur la base de donnée sont à l’image de la swimming-team : engagés et divers. (Si tu souhaites te rendre visible auprès des nageur·ses et publier une annonce, envoie moi un message.)
Ça t’a plu ? Fais passer le mot ! (Ça mange pas d’algue et ça aide full.)
À très vite pour un nouveau plongeon 🐋
Apolline
Tu peux aussi me retrouver sur instagram : https://www.instagram.com/lapiscine_media/
À prononcer sur un ton enjoué OU las, je te laisse choisir.
À prononcer comme Denis Brogniart bien entendu.






Merci <3 C’est adorable ! :) Ravi que ça puisse faire propager l’amour <3