Faire sens en période de crise #2
Tu savais qu'on pouvait prendre baleine lv2 ?
Avec cette édition, je te propose de naviguer entre : le trop-plein d’émotions suite aux élections dimanche, quelques news environnementales – chlorées –, et un nouvel exercice introspectif : le slider de personnalité.
La Ploufletter est un espace randomadaire à l’intersection entre le sens, l’impact (socio-écologique) et l’inclusion pour les actif·ves et pros engagé·es. Athlète confirmé·e ou newbie en brassards, bienvenue 🎣
Tu verras, ici on évoque beaucoup le monde de la natation, alors voici quelques guidelines. La piscine, c’est le monde – du travail le plus souvent. Les plongeons, ce sont les explorations en profondeur qu'on mène par ici. Enfin, les nageur·ses – ou swimmers –, ce sont les personnes qui cherchent à insuffler plus de sens dans leur quotidien. Si besoin, tu peux consulter ce lexique natatoire !
Et si ce n’est pas encore fait tu peux aussi :
Plonger dans mes offres d’accompagnement et de co-création de contenu (pour les entreprises et solopreneur·ses à impact)
Rejoindre le swimming-crew (abonne toi) si on t’a transféré cette édition 👇🏾
Sur ce, bonne séance 🐋
🎣 au programme
Édit’eau – Plouf in Public
Jeter l’éponge – Faire sens en période de crise.
Whale alors - Deux actus environnementales.
Le slider de personnalité – Apprendre à connaître ses nuances.
Mes questions du moment.
Deux ressources pour aller plus loin.
🐠 édit’eau - plouf in public
Temps de lecture : 3min
Coucou toi ! J’espère que tout va bien – du moins que la crampe n’est pas trop forte face à l’actu. De mon côté, « on est là ». Je suis à la fois résignée et pleine d’espoir, c’est un mélange assez spécial. J’ai l’impression que les élections ne font fait que refléter le climat social anxiogène / intolérant dans lequel on baigne depuis quelques années.
Mais on en reparle juste après.
👋🏾 Avant de commencer, quelques nouvelles La piscine #ploufinpublic
Le mois dernier, j’étais au fond du bassin. Maintenant que tout le monde est rentré de vacances, j’ai l’impression de passer ma vie à boire la tasse.
J’ai du mal à trouver un équilibre entre : les échanges avec des nageur·ses, la prospection, les missions et le média. Dans ces moments, je suis contente d’avoir opté pour un rythme d’entraînement randomadaire pour adapter le rythme de publication par ici. Mais j’aimerais quand même pouvoir y dédier plus de temps parce que là j’accumule un retard co-los-sal sur la rédaction ; et comme dirait Cristina Cordula : « Ma chérie, ça va pas du tout ».
Quoiqu’il en soit, le bilan de juin est assez positif. En plus de mes deux missions habituelles 👇🏾
🏊🏾♀️ J’interviens demain au Career Guidance Summit de Jobteaser pour parler inclusion. (Dès que j’ai appuyé sur send, je m’en vais regarder la session de media training pour voir quel niveau de familiarité d’anglais on m’autorise.)
🏊🏾♀️ J’ai été invitée sur deux podcasts pour parler sécurité psychologique et santé mentale ;
🏊🏾♀️ J’ai onboardé une nouvelle personne pour un bêta-test d’accompagnement sur Linkedin. (D’ailleurs, si tu veux faire de même, mes DMs sont ouverts.)
🏊🏾♀️ Mais surtout, on est plus de mille à barboter par ici (merciii) ET j’ai avancé sur le design de la version payante de la Ploufletter !
Le mail donnant accès à l’espace additionnel a été envoyé en début de semaine – la V1 est simple, mais fonctionnelle. En termes de naming, je suis restée fidèle au branding pour l’appeler « le spa ». Comme un lieu où on se ressource et on échange.Elle contient une bibliothèque avec des résumés / retours sur des ressources et plusieurs templates et exercices d’introspection – tu en connais certains, d’autres sont inédits.
Reste encore à créer une page de vente pour clarifier tout ça et à ouvrir la communauté sur WhatsApp. (Pour ça, il faut que je trouve le temps d’installer une nouvelle sim.)
Petit échec en revanche : je n’ai pas pris le temps de communiquer sur le projet donc pas de nouvel abonnement en vue. Va falloir que je revois tout ça.
Quoiqu’il en soit, je te tiendrai au courant ici et sur Linkedin de mes diverses explorations.
Maintenant, retour à nos lignes d’eau 👀
La dernière édition étant quasi full inclusion je pensais équilibrer avec celle-ci mais l’actu a eu raison de mon calendrier édito déjà bien branlant. J’ai ajouté la première partie lundi, en panique, pensant que j’allais la retoucher avant envoi. Finalement, je l’ai laissée telle quelle, en espérant qu’elle fasse sens.
Fasten your bouée, we’re about to take off 🏊🏾♀️
Je te laisse, see you en fin d’édition.
Apolline 🐋
🐡 jeter l’éponge – faire sens en période de crise
Temps de lecture : 5min
Depuis le 9 juin, les prises de parole affluent sur les réseaux pour se positionner contre l’extrême-droite – même Linkedin a rejoint le mouvement, on a vraiment passé un cap. Et, à l’heure où certain·es présentent le courage comme moteur, j’ai envie de te parler survie.
Nous sommes en avril 2022 pendant l’entre-deux tours des présidentielles. Mon évolution en castor est en cours de téléchargement – elle atteindra les 100% le jour de vote. Pour l’instant, je suis juste une boule d’anxiété ambulante. Marine Le Pen est passée haut la palme et Emmanuel Macron brandit comme seul totem d’immunité « le barrage à l’extrême droite ».
Sur mes feeds, c’est la panique. On se prépare à des ratonnades le soir des élections si Le Pen1 passe, sans compter l’impunité des sorties racistes, LGBTphobes et autres joyeusetés quotidiennes ensuite.
Dans « la vraie vie » aussi on flippe. Dans certains quartiers de ma ville, les stickers Reconquête et les tag aux punchlines bien senties fleurissent sur les murs. Mon ostéo, elle aussi non-blanche, me sort entre deux manip’ pendant ma première consultation : « Si elle passe, toi et moi on peut se faire taper dans la rue ». Pas de doute, on est tous·tes logé·es à la même enseigne.
C'est chaud.
Pour me calmer, je fais ce que je sais faire de mieux : parler et écrire. J’ai donc plongé à la rencontre de Charline, Alex, Aline et Carole pour discuter ensemble de la notion de sens en période de crise et voir quelles stratégies chacune avait mis en place pour sortir la tête de l’eau face à l’actu.
Puis, une fois la tempête électorale passée, je respire un peu, pensant que le pire est derrière nous.
Deux ans après, on a eu : l’Ukraine, Nahel, Gaza, et ce week end, les Européennes doublées de la dissolution de l’Assemblée Nationale2. Et, même si, depuis, je me suis défaite de cette évolution castor – rdv le 30 juin pour son retour –, je me suis dit que j’allais te proposer quelques réflexions tirées de ces conversations de 2022 qui résonnent encore fort aujourd’hui.
Je te mets quand même une citation de Charline que je kiffe avant de développer la suite pour garder le cœur illuminé👇🏾
« L'espoir c'est de se dire qu'on est là, entre personnes qui partagent ma peur, ma colère pour nos enfants, etc. c'est la clef »

1. c’est normal d'avoir un trop plein d’émotions
« Je suis dans une vibe de moine tibétain. Je médite pas mais j'essaie de laisser passer mes émotions sans les retenir. Pour avoir un regard calme sur la situation » Anna pour La piscine, 2022
Depuis dimanche, j’alterne entre la colère, anxiété, (dés)espoir et joie. Oui, c’est un drôle de mix. Au début, ça me paniquait, mais j’ai appris à relativiser. Après tout, c’est normal de passer par ce kaléïdoscope émotionnel quand on voit la situation. (Je me dis que c’est le signe que je peux encore ressentir des trucs et me mettre en mouvement, donc let’s go I guess).
2. identifie qui peut être personne ressource ou alliée dans ton entourage.
Parfois, le mieux dans ces moments, c'est trouver des personnes sur lesquelles se reposer. Peut-être que cette personne ressource pourra : prendre ton relai pour « débattre » ou sensibiliser, t’offrir une oreille attentive si tu as besoin de ventiler, ou juste « être là » en guise de soutien.
3. tourner la tête est un privilège
Dans mes entretiens, je remarque une chose : parler d’inclusion, c’est avant tout évoquer quelque chose qu’on vit dans notre chair. Et c’est vrai que baigner dans cette réalité change notre rapport à certains sujets.
Parler de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite est différent lorsqu’on sait que cela n’aura aucun impact – immédiat – sur son quotidien vs. celleux pour qui ces élections aura un impact direct sur leur réalité. Et d’où, aussi, le luxe que certain·es peuvent s’offrir de tourner la tête ou de ne pas prendre parti publiquement – par exemple. (C’est pour ça que je parlais de survie en introduction à cette édition.)
« Mon fils a déjà une conscience, une indignation, une capacité à dire quand quelque chose est raciste. On en parle parce qu'on en a pas le choix en tant que personnes minorisées.
Évoquer l'insouciance de l'enfance c'est faux. C'est déjà ancré, construit, comme pour le sexisme. On a pas le choix que de le prendre à bras le corps parce que nos enfants y sont confrontés » Charline, Mon fils en Rose pour La piscine, 2022
5. les bulles de filtre (ne) sont (pas) nos amies.
Les réseaux sociaux ont un seul objectif : nous y faire rester. Alors, on se retrouve avec des feeds faits de contenus avec lesquels on est : soit tout à fait aligné·es, soit 100% en désaccord – pour nous inciter à réagir.
Alors, parfois, le mieux, c’est de sortir du virtuel – ou de s’en éloigner quelque temps pour éviter d’alimenter la machine et de … 👇🏾
4. se reposer sur le collectif
Aller marcher – que ce soit en manifestation, dans la ville ou la nature –, rejoindre des groupes de pairs – pour discuter, se soutenir, s’organiser, etc. – ou simplement passer des moments à plusieurs peut parfois aider à sortir la tête de l’eau et redonner espoir.
Dans la Ploufletter Votez courgette, c’était d’ailleurs de cette manière qu’Alex – une des témoignantes – ancrait ses actions, de même que Charline que je ne me lasserai jamais de citer.
« L'espoir c'est de se dire qu'on est là, entre personnes qui partagent ma peur, ma colère pour nos enfants, etc. c'est la clef »
👀 so what ?
Ma spécialité, c’est d'écrire, pas de mobiliser sur le terrain donc je vais m’abstenir de te conseiller à part pour te dire de : fais attention à qui tu donnes ta procuration.
Et si tu cherches des comptes à suivre, en voici quatre où je plonge souvent en ce moment :
🏊🏾♀️ Sally et Nesrine Slaoui qui font des vidéos de vulgarisation sur le sujet ;
🏊🏾♀️ Fatima Ouassak et Feris Barkat qui portent une voix intersectionnelle essentielle pour penser l’après, quelle que soit l’issue des législative.
Quoiqu’il en soit, prends soin de toi, on est ensemble 🫶🏾
PS : et dis toi que si même Cyprien a relayé le dernier post de Squeezie, c’est que tout est possible.
👋🏾 Instant autopromo
La piscine est un média indépendant, voici deux manières de soutenir son développement :
En prenant ton abonnement au Spa pour avoir accès à ma veille et des ressources exclusives pour poursuivre ton immersion (good vibes garanties !).
En faisant un don libre montant de ton choix pour me soutenir ponctuellement.
🐋 whale alors
La baleine est à La piscine ce que le coq est à la France, alors voici deux actus océaniques pour garder le lien avec l’environnement et notre mascotte pref’.
Temps de lecture : 3min30
talkie-walkie
« Beaucoup des problèmes les plus insolubles de l'humanité sont causés par le fait d'ignorer les voix de l'Autre. […] Imaginez ce qui serait possible si nous comprenions ce que les animaux se disent, ce qui occupe leurs pensées, ce qu’ils aiment, redoutent, désirent, évitent, détestent et chérissent. » Roger Payne, Time, 2023
Qui n’a jamais écouté de CD Chant de baleine chez soi sans rien comprendre ? I did👋🏾 D’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui, la seule personne fluent en langage baleine que je connaisse, c’est Dory dans Nemo. Et encore, on découvre que l’origine de son niveau – élevé – de cétacé LV2 remonte à son enfance. Sa plouf-pal (à comprendre, sa pen pal, aka, sa correspondante) n’est autre qu’une requin-baleine nommée Destinée.
La classe.
Mais malheureusement, tout le monde n’a pas cette chance – I wish. (La chance de vivre dans un aquarium ou d’avoir un requin-baleine à portée de nageoire, les deux fonctionnent.)
Alors, comment faire si l’envie nous prend tout de même de « parler cétacé » ?
Pour l’équipe de recherche du CETI – Cetacean Translation Initiative – créé en 2022, la réponse se trouve dans l’IA. (Tkt, moi aussi j’aurais donné une réponse différente.) L’objectif du projet est simple : enregistrer les codas – soit les séquences de clics qui permettent aux baleines de communiquer sur le mode du morse – pour les analyser et arriver à les traduire de manière intelligible. À ce jour, le MIT a accumulé plus d’un milliard de codas dans sa base de données. Pour accélérer le processus de décodage, l’équipe a fait le choix d’utiliser l’intelligence artificielle comme bouée de sauvetage.
Dans cette recherche, l’IA possède un double rôle. Elle permet à la fois d’automatiser l’analyse des codas – et d’aller à vitesse grand C –, mais aussi de proposer des « traductions » adaptées à l’échange humain·e-cétacé.
Une première brasse a été réalisée en ce sens en 2021 : un échange de 20 minutes a été enregistré des chercheur·ses avec une baleine de 38 ans nommée « Twain ». Même s’il n’était constitué que de « banalités » – en gros « coucou, tu vas biiiiiien ? » (à prononcer comme Dory) « Ouuuuui et toââââââ » (toujours à prononcer comme Dory) – c’est un signal super positif pour dessiner la suite de la recherche !
Qui sait, peut-être que ces échanges nous feront comprendre à quel point prendre soin de notre biotope est essentiel (ou que les dinosaures sous-marins existent encore et se cachent dans les abysses 👀)
Si jamais tu veux te plonger plus avant dans le projet je t’invite à aller faire un plouf du côté du TED Can we learn to talk to sperm whales? de David Gruber (2020), à t’immerger sur le site du CETI OU – si tu as vraiment du temps – à découvrir la roadmap du projet ici.
⚠️ Attention : je trouve ça génial mais une partie de moi
1/ se dit que on devrait déjà commencer par s’entendre les un·es les autres avant de se tourner vers les animaux.
2/ se demande quelle sera notre rapport au monde si l’on se met à contrôler les interactions de tous les organismes vivants.
3/ Et s’interroge sur l’utilisation de l’intelligence artificielle pour ce genre de projet. C’est certes chouette, mais je ne suis pas certaine que l’énergie utilisée pour décoder tout cela soit si bénéfique à la planète.
Si jamais, voici deux chiffres en guise de rappel : l’entraînement de GPT3 aurait coûté 700 000 litres d’eau et l’IA consommerait 4 166 784 kWh en un mois, soit la consommation électrique du Cambodge en 2014 – ouais, ça rigole pas.
énergie fossile et tabac, même combat ?
« On ne peut pas accepter un futur où les riches sont protégé·es dans des bulles climatisées tandis que le reste de l’humanité se retrouve livrée à elle même dans une situation climatique mortelle et des pays invivables » Antonio Guterres, 5 juin 2024
Lors de sa prise de parole le 5 juin, Antonio Guterres – le secrétaire général de l’ONU – s’est prononcé en faveur de l’interdiction de la publicité pour les énergies fossiles, à l’image de celle appliquée pour l’industrie tabagique.
En parallèle, Antonio a lancé un appel aux citoyen·nes pour faire entendre leurs voix afin d’enrayer l’action des multinationales pollueuses.
« Aujourd’hui c’est nous, le peuple, contre les pollueurs et les profiteurs » Antonio Guterres, 5 juin 2024
Cette prise de parole s’inscrit dans l’aspiration d’actions comme : l’affaire BNP en France lancée en 2023, la plainte de l’État Californien en 2023 contre l’industrie fossile, ou le procès Paid to Pollute initié par plusieurs militant·es en 2021 – dont Mikaela Loach que je t’avais présenté ici.
Même si, pour l’instant, ce move est symbolique, c’est vraiment chouette de voir que des institutions internationales de cette envergure se mouillent – bad pun tout à fait intended.
🦀 le slider de personnalité – apprendre à connaître ses nuances.
Temps de lecture : 2min
À chaque fois que je fais mon MBTI, je me retrouve enfermée dans une boîte, m’ôtant toute possibilité de jouer avec les nuances – pourtant présentes – de mon mode de fonctionnement.
Par exemple, je me situe à la limite entre l’introversion et l’extraversion. (Apparemment on appelle ça de l’ambiversion.) Selon : les périodes, l’environnement dans lequel je me trouve, ma santé mentale, mon cycle, mon niveau d’énergie, etc. cette ambiversion fait plutôt pencher la balance chlorée d’un côté ou de l’autre. Et, si j’ai appris à m’accommoder de cela avec le temps, c’est encore crissement difficile de le faire comprendre à qui connaît x ou y de mes facettes.
Dans ces moments là, je noie sous les noms d’oiseaux marins la personne qui a décidé de définir nos personnalités comme un « pile ou face » – au lieu de visualiser nos différents modes comme des tendances à placer sur un spectre.
Et c’est pour ça qu’aujourd’hui, on va parler « slider de personnalité ». J’adore cet outil, car je trouve qu’il nous aide à sortir de notre vision binaire des choses. Et si, comme moi, tu as tendance à naviguer entre deux eaux, c’est une pépite.
J’ai découvert cette approche via le branding, et plus spécifiquement, via cette édition de Maud Alavès qui présentait l’outil appliqué à notre tonalité. De fait, personne n’est 100% clivant·e ou neutre. (Tout comme en natation, on se situe tous·tes sur une échelle d’aisance allant de « baby nageur·se » à « Michael Phelps ».)
Tout le travail étant d’arriver à se situer sur le slider pour, ensuite, adapter son style scriptural – ou, comme ici, notre trajectoire de nage – à sa personnalité en faisant matcher des environnements, des activités ou – pourquoi pas – des tâches à son mode de fonctionnement.
Voici deux exemples desquels tu peux partir.
En fonction des tendances qui émergent, cela peut aussi t’aider à identifier quels sont les domaines ou modes de fonctionnement sur lesquels tu es prêt·e à faire des compromis ou non. Plutôt pratique au moment de choisir une voie !
Pour les swimmers qui ont pris l’abonnement au spa, je t’ai mis dans la section exercices – le hammam – un template canva à dupliquer pour reproduire l’exercice à l’infini.
🤿 mes questions du moment
Temps de lecture : 30sec
Je te partage deux questions qui ont germé pendant mes dernières sorties en eaux libres et auxquelles je n’ai pas encore trouvé de réponse.
🏊🏾♀️ Comment trouver un équilibre entre l’engagement et le corpo ?
Demain, je serai à Roland Garros pour partager une discussion autour de l’inclusion et de ses enjeux devant un public plutôt corpo – une combi de nage sur un court de tennis, ça passe ?
La préparation du talk a (r)ouvert un pan d’interrogations concernant le curseur à mettre sur les prises de parole : Qu’est-ce qui attire ? Répulse ? (Et qui ?) Et comment exprimer ses engagements sans compromis ?
Je ne sais pas quoi en penser, alors je lance une bouteille à la mer.
(Je retourne de ce coup de palme faire l’exercice du slider que je t’ai partagé.)
🏊🏾♀️ « C’est oui ou bien c’est non ? » : Quand on porte une parole engagée, faut-il parler aux non-convaincu·es ?
Bon. J’ai noté la question mais j’ai un peu la réponse me concernant. Je serais curieuse d’avoir la tienne.
🛠 quelques ressources pour aller plus loin
La Ploufletter du jour étant plutôt dense, en voici deux.
👉🏾 Un peu de pub : Nour organise un event gratuit de network le 25 juin à Paris pour les femmes multi-minorisées.
👉🏾 Et si tu veux rire, je t’invite à (re)plonger dans l’écoute du podcast Un bon moment de Kyan Khojandi et Navo avec le duo Yacine et Dedo. Parfait pour déconnecter en ces temps bizarres.
Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui !
👉🏾 As usual, si ça t’a plu, je t’invite à mettre un petit like ou transférer cet email à un·e co-nageur·se. Si quelque chose a résonné avec ton expérience, t’a donné envie de réagir – ou de te (re)mettre à la natation –, écris moi.
👉🏾 Si tu souhaites soutenir le développement de La piscine, deux solutions. → Tu es un·e nageur·se ? Whale, tu peux prendre un abonnement à La piscine. (Tu l’as compris, on avance ensemble sur ce coup.)
→ Tu fais partie d’une entreprise et tu souhaites toucher un lectorat engagé & sensible aux questions d’impact ? Plonge par ici ou écris moi pour découvrir mon offre de partenariat.
👉🏾 Tu ressens le besoin d’être accompagné·e pour créer ta tonalité de marque et/ou créer du contenu long ? Je peux écrire avec toi – et t’aider à prendre un pas de recul – ou écrire pour toi.
À très vite pour un nouveau plongeon 🐋
Apolline
Je vais faire exception à ma ligne édito. S’il y a bien des personnes que je ne veux pas appeler par leur prénom comme si elles étaient accessibles, fun et sympas, c’est bien les représentant·es d’extrême droite.
Et une petite voix me dit que c’est pas fini






